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Nouvelles de la FPHE. 4ième trimestre 2014

Court-Saint-Etienne, le 30 Décembre 2014

Chers Membres psychothérapeutes humanistes,
Chers Collègues,
Chers Amis

La FPH souhaite à tous ses membres de très joyeuses fêtes de fin d’année. Que 2015 soit pour chacun et chacune une année d’épanouissement dans notre profession, de concrétisation de nos projets et surtout une année de paix et de sérénité !

L’année 2014 se termine et fut bien chargée en activités ! Un bilan moral vous en relatera la liste en début d’année 2015. A notre dernière AG du lundi 17 novembre 2014, suite au vote de nos membres effectifs, nous avons accueilli Philippe Vrancken, président de la BNVIP (belgisch nederlandse vereniging voor integratieve psychotherapie) dans notre CA. Nous lui souhaitons bon travail parmi nous.

Un de nos souhaits pour début 2015 est de rafraichir notre site dans sa présentation et dans ses textes et de le traduire en Néerlandais. Nous faisons appel à nos membres pour cette tâche. Quelques personnes se sont manifestées et nous les remercions vivement, mais quelques de forces vives en plus seraient les biens venues. Nous faisons donc appel à vous.

Le 1 octobre 2014, Paul Kestemont, notre Président intervenait dans le cadre du Bistrot du Mieux-Etre sur le thème suivant : « Que pense-t-on qu’on pense qu’on y fait ? ». Comme annoncé dans la newsletter de septembre 2014, la FPH a trouvé judicieux de porter cette présentation à la connaissance des tous.

Le Comité de rédaction :

Brigitte REUSENS, Sophie DEBAUCHE, Sandra SALAMERO et Paul KESTEMONT


Voici donc, le texte de Paul Kestemont que nous remercions vivement.

« Merci à Benoît Dumont de m’avoir invité à ce Bistrot du Mieux-Etre et merci à vous tous d’être là.
Pour élaborer mon intervention, je me suis livré à une petite enquête auprès de quelques patients. En fait, je leur ai posé la question que Benoît nous avait posée en imaginant ce bistrot du Mieux-être. Ma petite enquête n’a évidemment aucune prétention scientifique ; il s’agit uniquement d’un point de départ à la réflexion.
J’ai donc demandé à quelques patients : « Que pense t’on qu’on pense que vous faites en thérapie ? ». Généralement, j’ai du m’y reprendre à deux fois pour m’assurer que la question était bien comprise. Une autre façon de poser la question serait : « Que pensez-vous que votre entourage pense du travail thérapeutique que vous faites avec moi ? ».

Ensuite, j’ai demandé à ces mêmes patients qui s’étaient gentiment prêtés à l’expérience de questionner leurs proches sans les influencer et de revenir en séance avec les réponses de leurs proches. Nous pourrions alors comparer leurs représentations avec celles de leur entourage.

L’exercice s’est révélé non seulement amusant, mais il a débouché sur un véritable travail thérapeutique. Certains ont reconnus, par exemple, qu’ils ne s’étaient jamais posé la question ; d’autres avaient peur de questionner leur entourage, car, en effet, que pensait-on qu’ils faisaient en thérapie ? Un patient a reconnu qu’il était désolé de ne pas pouvoir m’aider car il n’avait dit à personne qu’il suivait une psychothérapie, pas même à son épouse. Le thérapeute lui-même était inquiet, redoutant certaines réponses du genre : « tu perds ton temps en allant en thérapie ou tu gaspilles ton argent, cela ne sert à rien ». Heureusement, rien de tout cela dans les réponses. Mais au contraire, des réponses qui ont débouché dans certains cas sur des échanges vraiment intéressants.

Ainsi, en nous prêtant à ce petit exercice sur les représentations de ce qu’on fait en psychothérapie, nous inventions, s’il n’existe pas encore, mais il existe sûrement, un nouvel outil thérapeutique. Je me suis souvenu alors d’une parole qu’un de mes premiers formateurs en Gestalt-thérapie, Michel Katzeff, nous avait enseignée quand il disait : « En psychothérapie, on peut faire flèche de tout bois ». On pourrait dire aussi : « En psychothérapie, tout peut faire farine au moulin ». Oui, à condition de savoir allumer un feu ou de se servir d’un moulin. Par exemple, l’échange que cet enseignant qui a participé à notre petite enquête a eu avec son fils aîné après lui avoir posé la question de ce qu’il pensait que son père faisait en thérapie a débouché sur une longue conversation entre eux. Mon patient m’a dit qu’il n’avait jamais parlé de cela avec son fils. Divorcé, voyant peu ses garçons, sauf le dernier, il était persuadé que son fils avait adopté les représentations de sa mère qui avait souvent décrié la psychothérapie. Il n’en revenait pas de lire tout ce que son fils avait pu écrire à propos du processus psychothérapeutique. Lorsque ce patient m’a rapporté l’échange qu’il venait d’avoir avec son fils aîné, nous avons partagé ensemble son émotion.

Pour moi, c’est cela le plus important en psychothérapie : « mettre des outils au service d’une relation la plus soignante possible ». Dans l’exemple cité, l’enjeu est la relation : relation du patient à lui-même, à son entourage (dans ce cas à ses fils) et relation patient-thérapeute. C’est la position d’Irvin Yalom et de la psychothérapie existentielle en général. Yalom dit : « c’est la relation qui guérit ». Mais cette relation pour être soignante nécessite certains ingrédients. Rogers en propose trois : l’empathie, la congruence du thérapeute (l’authenticité), l’acceptation inconditionnelle du patient. Nous pouvons y ajouter, l’implication du thérapeute, son engagement dans le processus thérapeutique. Mais aussi, une attention constante à son contre transfert. Le travail que le psychothérapeute a effectué sur lui-même tout au long d’une thérapie suffisamment importante est le pilier le plus important sur lequel il pourra s’appuyer. Mais, comme vous le savez, cela ne suffit pas. Les connaissances théoriques sont importantes car elles aident à la construction d’un moi professionnel « sécure ». Elles proposent des balises pour aborder certains patients qui relèvent de la pathologie et elles font tiers dans la relation patient - thérapeute. Il ne faut pas non plus négliger la place du cadre et de la méthodologie qui sont des outils précieux pour éviter certaines dérives. Et la question la plus importante qui à mon sens doit guider le psychothérapeute est celle de la finalité de son approche. C’est dans ce sens qu’une psychothérapie s’inscrit toujours dans une certaine vision de l’Homme qu’il en soit conscient ou non, qu’elle soit clairement explicitée ou non, c’est-à-dire dans une Anthropologie et c’est cette anthropologie qui va servir de support aux différentes interventions du psychothérapeute. Cette anthropologie est d’ailleurs généralement commune aux différentes méthodes qui se retrouvent dans un des courants thérapeutiques reconnus. Pour ma part, c’est le courant des thérapies humanistes.

Dans l’histoire de la Psychothérapie, le courant Humaniste est relativement récent puisqu’il date de la seconde guerre mondiale. Mais, comme le dit très bien Patrick Traube dans son ouvrage consacré à la « Psychothérapie humaniste, une troisième voie entre psychanalyse et behaviourisme », il (le courant humaniste) puise ses racines dans un terreau ancien.

Les racines de la Psychologie humaniste remontent, en effet, à l’époque de la Renaissance, soit le XV° siècle. L’esprit humaniste se veut ouvert à soi et à l’autre, à la remise en question. Il s’agit de relativiser ce que nous pensons connaître sur nous-mêmes et sur les autres. Je pense que c’est comme cela que nous pouvons entendre la réflexion du compagnon de cette jeune patiente : « La somme de ce travail n’apporte pas une explication ultime, mais un esprit plus limpide ». La psychologie humaniste et la forme de psychothérapie qui en découle ne visent d’ailleurs pas l’explication, mais bien la compréhension, c’est-à-dire l’écoute du monde singulier du patient/client et la rencontre intersubjective.

Les valeurs prônées par le courant humaniste, nous les connaissons. Ce sont principalement : le respect de la dignité de chaque être, la liberté et la responsabilité qui en découle, la croyance au potentiel humain, c’est-à-dire la croyance en la capacité de chaque être humain de se réaliser et d’être créatif. La relation thérapeutique, les outils que le psychothérapeute utilisera serviront de support pour aider la personne, le couple ou le groupe de personnes qui le consultent à cette « renaissance ». Tout cela s’opérera dans une Histoire singulière que le thérapeute et le patient/client écriront ensemble (co-construction), relation qui servira à son tour de point d’appui dans l’existence.

Car que gardons-nous en définitive de notre psychothérapie ? Les prises de conscience que nous y avons faites ? Oui, quelques-unes sont importantes, mais reconnaissons que nous savions déjà la plupart de ces choses sur nous-mêmes. Les interprétations magistrales du thérapeute ou de l’analyste ? A mon avis, moins que ce que nous avons envie de croire. Non, je crois que ce que nous gardons le plus lorsque les choses ont bien tourné, et il s’en faut souvent de pas grand-chose pour qu’elles tournent mal, c’est le souvenir d’une relation avec une personne dont nous sommes convaincus qu’elle nous voulait vraiment du bien. »

Paul KESTEMONT, 1 octobre 2014


Brussel, 30 december 2014

Beste Leden humanistische psychotherapeuten,
Beste Collega’s,
Beste Vrienden,

De FHP wenst haar leden het beste voor de eindejaarsfeesten.
Moge 2015 voor u een jaar worden van professionele zelfontplooiing, een jaar om al uw projecten te concretiseren maar ook een jaar van vrede en sereniteit !

Een jaar vol activiteiten en een jaar vol veranderingen… 2014 loopt ter einde ! Begin 2015 zult u een « stand van zaken » ontvangen waar al die veranderingen samengevat zullen worden.
Tijdens onze laatste algemene vergadering van maandag 17 november 2014 en na de stemming van de effectieve leden hebben wij in onze raad van bestuur de Heer Philippe Vrancken, voorzitter van de BNVIP (Belgisch Nederlandse vereniging voor integratieve psychotherapie) mogen verwelkomen. Wij wensen hem een vruchtbare samenwerking met ons.

Een van onze wensen voor 2015 is het opknappen van onze website qua presentatie en teksten en deze te vertalen naar het Nederlands. Wij willen beroep doen op u om dit te verwezenlijken. Enkele leden hebben zich hiervoor al kandidaat gesteld maar een supplement aan hulp zou hier zeker welkom zijn.

Op 1 oktober 2014, heeft Paul Kestemont, onze voorzitter, zich uitgedrukt in de context van « Bistrot du Mieux-Etre » op het thema « Wat denkt men dat men denkt dat wij daar doen ? ». Zoals aangekondigd in de nieuwsbrief van september 2014 heeft de FHP het interessant gevonden om dit verder bekend te maken.

Het redactiecomité :

Brigitte REUSENS, Sophie DEBAUCHE, Sandra SALAMERO en Paul KESTEMONT


Hier dus de tekst van Paul Kestemont die wij hiervoor van harte bedanken :
« Eerst en vooral vele dankjes aan Benoît Dumont voor zijn uitnodiging aan deze Bistrot du Mieux-Etre en vele dankjes voor uw aanwezigheid hier vanavond ».
Om mijn tussenkomst uit te werken heb ik een korte enquête gehouden bij enkele patiënten en, in feite heb ik hun de vraag gesteld die Benoît aan ons gesteld heeft toen wij over deze « Bistrot du Mieux-Être » begonnen na te denken. Mijn korte enquête heeft natuurlijk niets te maken met wetenschap het is alleen maar een startpunt om verder te kunnen denken.

Aan enkele patiënten heb ik dus de vraag gesteld : « Wat denkt men dat u denkt te doen in therapie ? ». In het algemeen heb ik de vraag twee maal moeten stellen om zeker te zijn dat zij goed begrepen werd. Een andere vorm voor deze vraag zou kunnen zijn : « Wat denkt u dat uwe omgeving denkt over het therapeutische werk dat u met mij doet ? ».

Daarna heb ik dezelfde patiënten die zo vriendelijk waren geweest om mee te doen aan mijn kleine experiment om hun omgeving dezelfde vraag te stellen zonder de mensen te beïnvloeden. Ik vroeg ze om terug te komen naar de volgende sessie met de antwoorden van hun naasten om hun voorstellingen te kunnen vergelijken met de uitbeeldingen van hun omgeving.

De oefening was niet alleen maar leuk maar uitmondde ook op een echt therapeutisch werk. Sommige moesten vaststellen dat ze zich de vraag nooit gesteld hadden. Anderen waren bang geweest om de vraag te stellen want, tja !.. inderdaad, wat deden zij feitelijk in therapie ? Een patiënt vertelde dat het hem speet maar dat hij nooit niemand verteld had dat hij een therapie volgde, zelfs niet aan zijn eigen echtgenote.
De therapeut zelf was ongerust, bang dat hij een antwoord zou verwekken zoals : « Je verliest je tijd in therapie of je zit je geld te verspillen, het heeft geen zin ! ». Maar nee, in tegendeel ! De antwoorden leden tot zeer vruchtbare en interessante uitwisselingen.
Zodoende, ons lenende tot het oefenen met onze eigen voorstellingen over hetgeen men doet in therapie, waren wij (maar het bestaat zeker al) een nieuwe therapeutische « instrument » aan het uitvinden. Meteen moest ik denken aan een van mijn eerste trainers in Gestalt-therapie, Michel Katzeff. Ik herinnerde mij dat hij zei : « En psychothérapie, on peut faire flèche de tout bois » (alle middelen aanwenden om zijn doel te bereiken). Men zou ook kunnen stellen : In therapie kan alles « apporter de l’eau au moulin » ( koren op de molen zijn van) . Ja, op voorwaarde dat men voldoende af weet van vuur maken en hoe een molen in mekaar zit. Bij voorbeeld, de uitwisseling van ideeën tussen een leraar die deel nam aan onze experiment, en zijn zoon, nadat de vader de vraag gesteld had over wat de zoon dacht dat hij in therapie deed, gaf aanleiding tot een lang gesprek tussen beiden. Mijn patiënt vertelde dat hij daar nooit over had gesproken met zijn zoon. Na de echtscheiding zag hij nog amper zijn zonen, behalve de jongste, en hij was ervan overtuigd dat de oudste de ideeën van zijn moeder had overgenomen terwijl zij heel negatief stond tegenover therapie. Hij kon het maar niet geloven toen hij las wat zijn zoon allemaal geschreven had over het psychotherapeutisch proces. Toen deze patiënt vertelde over de uitwisseling die hij had beleefd met zijn oudste zoon hebben wij samen zijn ontroering gedeeld.

Dit is voor mij het belangrijkste in psychotherapie : « De meest efficiënte instrumenten ten dienste van een relatie die zo helend mogelijk moet zijn ». In het voorbeeld hierboven ligt de relatie centraal : relatie van het patiënt tot zichzelf, tot zijn omgeving (in dit geval zijn zonen) en, relatie patiënt-therapeut. Het is ook het standpunt van Irvin Yalom en in het algemeen van existentiële therapie. Yalom zegt : « Het is de relatie die helend is ». Maar om te spreken van een genezingsproces te induceren moet men in deze relatie bepaalde ingrediënten terug vinden. Rogers stelt er drie voor : empathie, echtheid van de therapeut, onvoorwaardelijke aanvaarding ten opzichte van de patiënt. Hier kunnen wij aan toevoegen, de betrokkenheid van de therapeut, zijn inzet in het therapeutisch proces. Zonder te vergeten, een voortdurende aandacht geschonken aan zijn eigen tegen overdracht. De eigen therapie van de therapeut gedurende een voldoende tijdsduur is de meest belangrijke steunpilaar. Maar, zoals u weet, voldoet dit allemaal niet. De theoretische kennissen zijn onmisbaar om een sterke en veilige professionele ego op te bouwen. Het zijn de multipele boeien die ons helpen om bepaalde patiënten te benaderen via het aspect psychopathologie en vertegenwoordigen een derde positie in de relatie patiënt-therapeut. Nog kader nog methodologie mogen natuurlijk uit het oog verloren worden daar het waardevolle instrumenten zijn die bepaalde drift krachten gaan balanceren. En het meest belangrijk aspect, volgens mij de richtlijn voor de therapeut, is die van de finaliteit van zijn benadering.

In die zin zal elke therapie deel uit maken van een zekere visie van de Mensheid bewust of niet, expliciet of niet, d.w.z. in een Antropologie die elke tussenkomst van de therapeut structureert. In het algemeen vertegenwoordigd deze antropologie de raakvlakken die de verschillende methodes hebben wanneer ze deel uitmaken van een bepaalde erkende therapie- stroming. Voor wat mij betreft gaat het over de brede stroming van de humanistische therapieën.

In de geschiedenis van Psychotherapie, verschijnt de humanistische stroming vrij recent eigenlijk tijdens de tweede wereldoorlog. Maar zoals Patrick Traube het benadrukt in zijn boek (Psychothérapie humaniste, une troisième voie entre psychanalyse et behaviourisme) : « …zij (de humanistische stroming) wortelt in een zeer oude traditie ».

Historisch gezien is Humanistische Psychologie al terug te vinden (XVe in Italië de humanistische geest komt op voor een vorm van openheid ten opzichte van zichzelf en van de andereen. Een manier om de essentiële vragen steeds opnieuw ter discussie te stellen). Het voortdurend relativeren van hetgeen men denkt te weten over onszelf en over de anderen. Het is op die manier dat men de opmerking van de echtgenoot van een jonge patiënte kan ontcijferen : « Het eindresultaat voor dit werk neemt de vorm niet van een soort ultieme uitleg maar opent de mogelijkheid tot een verheldering van het denken ». Humanistische psychologie en de therapieën erop volgen richten zich trouwens niet op het uitleggen maar op het begrijpen d.w.z. het luisteren naar de eigenaardige relatie patiënt/cliënt en naar de intersubjectieve ontmoeting.

De door de humanistische stroming aangeprezen waarden zijn ondertussen duidelijk. Het is, eerst en vooral, respect voor de menselijke waardigheid van ieder individu, de vrijheid en verantwoordelijkheid die hieruit voortvloeien en het geloof in het potentieel van de Mens, d.w.z. het geloof in het vermogen van een individu om zichzelf te verwezenlijken op een creatieve manier. De therapeutische relatie en de instrumenten die door de therapeut gebruikt worden zullen als basis fungeren om de raadplegende persoon, paar, groep via een groeiproces te leiden naar hun eigen « renaissance » (opnieuw geboren worden). Dit voegt zich bij het idee van een unieke relatie die door therapeut en patiënt/cliënt samen geschreven wordt (co-constructie). Deze relatie zal later een soort steunpunt-relatie worden, steunpunt voor het leven zelf.

Bewustwordingen ? Ja, sommige zijn belangrijk maar wij weten wel dat wij de meeste dingen over onszelf al wisten. De meesterlijke interpretaties van therapeuten of analysten ? Volgens mij, minder dan wat men denkt. Nee, ik denk dat wat eerst en vooral overblijft, wanneer het proces positief verloopt, en soms ligt het maar aan een « ietsje » of het totaal anders verloopt, is de herinnering aan een relatie met een persoon van wie men zeker weet dat hij alleen maar het beste voor ons wilde. ».

Paul KESTEMONT, 1 oktober 2014


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